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« L’amour parental » par Jacques Salomé

Cédric GUIZELIN

Fait revenir tes amis Facebook avec apposition des mains sur son clavier, fera tomber tes bonbons dans le bon ordre dans Candy-Crush, soigne les réseaux à distance grâce à son pouvoir wi-fi, corrige les fôtes d'ortograf dans tes tweets par MP, attirera les likes sur tes statuts les plus pourris, fait disparaitre les spams de ta boîte à lettres avec des incantations électroniques, etc...

4 réponses

  1. belline dit :

    Je suis d’accord avec l’article miss, si ce n’est que certaines vont y prendre ce qu’elles veulent y lire.

    « On ne doit pas satisfaire tout leurs désirs », cela veut dire ne pas céder à leur caprice, mais il faut écouter leurs désirs profonds et savoir les entendre, les ecouter…

  2. Jp dit :

    Ah ce Jacques Salomé quel séducteur 🙂

  3. marianne dit :

    Tu as raison mec… mais pourtant .
    Que nous demande, à nous parents, un enfant, quand il réclame un jouet, des sucreries, ou même quand il fait un caprice ?
    Que nous lui prouvions qu’il existe pour nous, que nous l’aimons, que nous sommes capables de l’écouter, de l’entendre, mais surtout de le comprendre… même si c’est un caprice, il y a quelque chose à décoder ! Alors, cela demande de la disponibilité et du temps.
    Jacques SALOME dit ce qu’attend un enfant : avoir en face de lui un adulte CONSISTANT, solide, qui saura, par des règles claires et précises, et toujours les mêmes (les parents aussi font des caprices et changent d’avis comme de chemise !) lui faire sentir qu’il est en sécurité.
    Et puis toujours tout refuser à un enfant sous prétexte de « bien l’élever » et de ne pas le faire entrer dans notre chère (très chère) société de consommation, encore faudrait-il que nous puissions nous-mêmes en être capables ! L’éducation se fait d’abord par l’exemple de nos propres comportements, alors moi, je ne me sens pas vraiment capable de me priver de tout (sorties, ciné, oh ! la belle petite robe ! et pour les vacances on fait quoi ?).
    Mais, toi comme moi, pour ce qui est des moyens financiers, nous sommes bien obligés de jouer serré sur les caprices de nos enfants comme sur les nôtres, alors le danger est très limité.

    Je ne sais plus où j’ai lu ou entendu que l’attachement (des enfants) était dans le détachement (des parents). Mais attention, ce détachement là, ne veut pas dire pas de sentiment, pas de calins, pas de bisous, pas de petits ou gros cadeaux, que nenni ! Le détachement dont il est question est celui qui nous permet de regarder nos enfants comme des êtres humains à part entière, de les respecter dans toutes leurs pensées et tous leurs actes … Ce sont des adultes en puissance … puissions-nous ne jamais perdre cela de vue … qu’ils aient le moins de chose possible à nous reprocher quand ils seront devenus homme ou femme… et surtout capable d’être heureux, d’aimer et de donner à leur tout.

  4. Et aussi de l’age de l’enfant : les petits veulent être aimé et plus grand c’est autre chose. Donc en professionnel je ne gère pas les plus petits comme les plus grand ^^ les besoins sont différents

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